Covered Tax Agreement

Informes sobre políticas en materia de cooperación tributaria 17, Julio de 2021

Una carga molesta para naciones en vías de desarrollo: Cláusula de NMF en tratados impositivos

Por Deepak Kapoor, IRS 

La cláusula de la nación más favorecida (“NMF”) de los convenios para evitar la doble tributación encarna el principio básico de no discriminación y tiene por objeto aportar paridad a las oportunidades empresariales y de inversión entre los países y las jurisdicciones partes en los tratados. La incorporación de disposiciones como las cláusulas de la NMF y de no discriminación en los tratados de tributación pretende promover la equidad entre las partes en los tratados. En el contexto de los tratados de tributación entre países desarrollados y en desarrollo, las cláusulas de la NMF también actúan como herramienta de negociación para contemplar mejores tipos impositivos en los tratados.

Sin embargo, últimamente, estas cláusulas han empezado a manifestar unos efectos negativos en los países de origen, que en su mayor parte son países en desarrollo. Por lo general, no parece que las cláusulas de la NMF estén creando posibles riesgos si son operativas entre dos países con el mismo grado de desarrollo, pero, cuando la relación se establece entre un país desarrollado y otro en desarrollo, donde una parte recibe de la otra más inversiones de las que hace, ese tipo de riesgo es inevitable. Recientemente, se han producido problemas a raíz de diversas interpretaciones de las cláusulas de la NMF por parte de los tribunales que han obligado a los países de origen a ampliar los beneficios de los tipos reducidos y el ámbito de aplicación restringido a los países parte en el tratado con arreglo a las normas de la NMF. Esa clase de interpretaciones beneficiosas han ido más allá del objetivo y el propósito básicos de las cláusulas de la NMF.

A tenor de causas judiciales que han tenido lugar recientemente en Sudáfrica y la India, parece que las cláusulas de la NMF están creando oportunidades de “reducción de impuestos” y están dando lugar a una erosión involuntaria de la base imponible de los países de origen. El problema también radica en la redacción y las formulaciones ambiguas de las cláusulas de la NMF, que finalmente provocan resultados negativos inesperados para los países que están obligados por compromisos futuros. Por consiguiente, en estos momentos, las jurisdicciones de origen necesitan con urgencia un examen exhaustivo de las cláusulas de la NMF existentes en los tratados de tributación, sus relaciones cruzadas y sus posibles efectos secundarios negativos en otros tratados.

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Rapports sur les politiques en matière de coopération fiscale 17, Juillet 2021

Un albatros autour du cou des pays en développement – Clause NPF dans les conventions fiscales

Par Deepak Kapoor, IRS

L’inclusion dans les conventions en matière de double imposition d’une clause de la nation la plus favorisée (« NPF ») est une incarnation du principe fondamental de la non-discrimination et vise à permettre aux pays signataires de tirer également parti des perspectives en matière de commerce et d’investissement. L’objectif de dispositions telles que les clauses NPF et de non-discrimination dans les conventions fiscales est de favoriser l’équité entre les différents pays signataires. Dans les conventions fiscales conclues entre pays développés et pays en développement, les clauses NPF servent également d’outils de négociation pour obtenir de meilleurs taux d’imposition.

Cependant ces clauses ont aujourd’hui des effets négatifs pour les pays de source des revenus, qui sont pour la plupart des pays en développement. Lorsqu’elles sont appliquées entre deux pays également développés, les clauses NPF ne constituent pas, généralement, une source de danger potentielle, mais lorsque la convention est conclue entre un pays développé et un pays en développement, où l’un des pays reçoit plus d’investissements de l’autre qu’il n’en réalise, le danger est réel. De fait, des difficultés sont apparues récemment en raison d’interprétations divergentes de ces clauses par les tribunaux, qui ont contraint les pays source à appliquer, sur la base des termes contenus dans la clause NPF, un taux d’imposition plus avantageux que celui prévu dans la convention fiscale et à modifier son champ d’application, remettant en cause l’objectif et l’utilité même des clauses NPF.

Il ressort des procédures judiciaires intentées en Afrique du Sud et en Inde que les clauses NPF peuvent aboutir à une réduction de la fiscalité et entrainer une érosion involontaire de la base d’imposition des pays de source des revenus. Le problème réside également dans la rédaction et la formulation ambiguë des clauses NPF, qui entrainent des répercussions négatives inattendues pour les pays ayant pris des engagements dans le cadre de ces conventions. Il est aujourd’hui urgent pour les pays source de procéder à un examen approfondi des clauses NPF figurant dans les conventions fiscales existantes, de la manière dont elles s’articulent entre elles et des retombées négatives qu’elles pourraient avoir sur  d’autres conventions.

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Rapports sur les politiques en matière de coopération fiscale 15, Juin 2021

Conceptualisation d’un instrument multilatéral des Nations Unies (IML des NU)

Par Radhakishan Rawal 

Les récentes modifications apportées au modèle de convention des Nations unies concernant les doubles impositions entre pays développés et pays en développement ont donné lieu à l’introduction de dispositions plus avantageuses pour les pays en développement en matière d’imposition des revenus, en permettant en particulier l’imposition des revenus étrangers. Il s’agit notamment des revenus tirés des services numériques automatisés, des rémunérations sur les logiciels, de plus-values et autres. Ces dispositions sont généralement intégrées, au terme de longues négociations, dans les conventions fiscales bilatérales. Une convention des Nations Unis, en tant qu’instrument multilatéral, permet en une seule négociation de modifier plusieurs conventions fiscales et contribue ainsi à ce que les pays en développement puissent percevoir plus rapidement des recettes fiscales. Le présent rapport sur les politiques examine la forme qu’un tel instrument multilatéral peut revêtir.

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Tax Cooperation Policy Brief 18, September 2021

Combatting Tax Treaty Abuse: Tools available under the BEPS Multilateral Instrument

 By Kuldeep Sharma, ADIT (CIOT,UK)

The anxiety of taxpayers, consultants and advisors over the consistent application of Principal Purpose Test (PPT) provisions in tax treaties can now be put to rest as tax authorities are expected to consistently read the PPT provisions in conjunction with the preamble, i.e. the key to application of PPT provisions lies in the preamble of the treaty itself. This follows on taking a leaf out of the Preamble to the Multilateral Convention to Implement Tax Treaty Related Measures to Prevent Base Erosion & Profit Shifting (MLI), Vienna Convention, Commentaries on PPT in the respective Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) and United Nations (UN) Model Tax Convention (MTC), 2017 and Australian Taxation Office’s (ATO) instructions on PPT which abundantly highlight on conjoint application of the preamble in the course of invocation of PPT provisions. Now, the entire focus of extending treaty benefits has shifted to undertaking bonafide transactions and preventing double taxation as against a tendency of securing tax savings through tax avoidance. Therefore, PPT as read with the preamble can clearly be invoked to combat treaty-shopping arrangements, abusive tax planning and abusive tax avoidance arrangements or transactions. At the same time, tax authorities in any part of the world may not be inclined to invoke PPT as read with the preamble in respect of any arrangement or transaction when taxpayers are able to discharge their onus establishing that (below mentioned conditions to be satisfied in tandem):

– genuine business and commercial reasons for a transaction exist;

– a purpose for the transaction cannot be ascribed to non-taxation or reduced taxation through tax evasion or tax avoidance;

– despite no tax advantages, the transaction would be carried out exactly in the same way; and

– it cannot reasonably be considered that one of the principal purposes of the arrangement or transaction is to obtain treaty benefits and that the object and purpose of the treaty is getting defeated.

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Tax Cooperation Policy Brief 17, July 2021

An Albatross Around the Neck of Developing Nations – MFN Clause in Tax Treaties

By Deepak Kapoor, IRS

The Most Favoured Nation (“MFN”) clause in double taxation avoidance conventions epitomises the basic principle of non-discrimination and intends to bring parity in business and investment opportunities among treaty partner countries and jurisdictions. Inclusion of provisions like MFN and non-discrimination clauses in tax treaties are intended to promote equity among treaty partners. In the context of tax treaties between developed and developing countries, the MFN clauses also act as negotiating tools to bargain for better treaty tax rates.

However, lately these clauses have started demonstrating disadvantageous effects for the source countries, which are mostly developing countries. The MFN clauses generally do not appear to be creating potential risks if they are operational between two equally developed countries but when the relationship is between a developed and developing country, where one partner receives more investments from the other than it makes, such risks are inevitable. Lately, problems have started arising due to various interpretations of the MFN clauses by the courts forcing the source countries to extend benefits of reduced rates and restricted scope to treaty partner countries under the MFN rules. Such beneficial interpretations have gone beyond the basic objective and purpose of the MFN clauses.

In light of recent court cases in South Africa and India, it appears that the MFN clauses are creating opportunities for “reduced taxation” and leading to unintended erosion of tax base of source countries. The problem also lies with the ambiguous drafting and formulations of the MFN clauses, which eventually leads to unexpected negative outcomes for countries who have bound themselves with the future commitments. Therefore, a comprehensive review of existing MFN clauses in tax treaties, their cross connections and possible negative spill over effects to other treaties is the urgent need of the hour for the source jurisdictions.

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Tax Cooperation Policy Brief 15, June 2021

Conceptualizing a UN Multilateral Instrument

By Radhakishan Rawal

Recent changes to the United Nations (UN) Model Tax Convention have resulted in provisions that are more advantageous for developing countries in raising revenue through international taxation, i.e. taxation of foreign income. These include taxation of income from automated digital services, software payments, capital gains and others. Normally, these would be incorporated into bilateral tax treaties through time-taking negotiations. A UN Multilateral Instrument (MLI) provides a speedy manner for updating multiple tax treaties through a single negotiation. This will help developing countries in collecting revenue more quickly. This Policy Brief discusses the possible structure of such an MLI.

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